Algiers / Algiers

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Algiers

Edité par Wagram - 2015

Profondément imprégné d'un univers mêlant post-punk sauvage et gospel, le premier album d'Algiers est une véritable bombe sous forme d'incantations à portée politique et sociale. Composé de Franklin James Fisher au chant, Lee Tesche à la guitare et Ryan Mahan à la basse, le trio, dispatché entre New-York et Londres, conjugue sur son premier album ses influences éclectiques, de Nina Simone et PJ Harvey à Suicide et Public Enemy, en une musique stupéfiante et salvatrice. Du blues rock à l'ambiance apocalyptique de 'But She Was Not Flying' au gospel éventré de 'Blood', les deux titres déjà révélés de ce premier opus révèlent un groupe qui comme nul autre porte à bras le corps ses revendications à travers sa musique. Et l'ensemble des 11 compositions baignent dans cette même intensité sombre, partagent des sentiments puissants de révolte délivrés par ce flamboyant croisement entre TV On The Radio et Willis Earl Beal. Une chose est sûre : on ne ressort pas indemne d'Algiers !

Contient
  • Remains, Claudette, And when you fall, Blood, Old girl, Irony, utility, pretext, But she was not flying, Black eunuch, Games, In parallax
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Livre - 2017 - Le bâton de Plutarque : [d'après les personnages d'Edgar P. Jacobs] / scénario : Yves Sente

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Biographie

Julian Edwin « Cannonball » Adderley, né le 15 septembre 1928 à Tampa (Floride) et mort le 8 août 1975 à Gary (Indiana), est un saxophoniste de jazz afro-américain, jouant principalement de l'alto et accessoirement du saxophone soprano. Jouant souvent avec son frère Nat Adderley, il est tout d'abord engagé dans le be-bop post parkérien, avant d'être l'un des chefs de file du Jazz Funk des années 1960.

Biographie

Julian Edwin « Cannonball » Adderley (né à Tampa (Floride) le 15 septembre 1928, mort à Gary (Indiana) le 8 août 1975 ) est un saxophoniste alto, et, accessoirement soprano de jazz. Tout d'abord parkérien, mais sans la dimension tragique de ce dernier, il s'inspire aussi d'artistes plus classiques (Benny Carter, Johnny Hodges), en une combinaison originale, empreinte de lyrisme, de sens de la mélodie et du rythme, de légèreté et de rondeur. Sa sonorité énorme, riche et chaleureuse, et sa volonté de conserver au jazz ses racines populaires, firent de lui l'un des chefs de file du soul jazz des années 1960. En 1944-48, il étudie au lycée de Tallahassee où il apprend la flûte, la trompette, la clarinette et l'alto, puis dirige un orchestre scolaire à Fort Lauderdale (1948-50). C'est là que son appétit lui vaut le surnom de « Cannibal » déformé plus tard en « Cannonball ». À l'armée, il rencontre Junior Mance et Curtis Fuller et dirige le 36th Army Band, puis un combo à Washington, et enfin l'orchestre militaire de Fort Knox en 1952-53. Confortablement installé en Floride où il enseigne la musique et dirige plusieurs formations locales, Cannonball Adderley n'émerge qu'en 1955. À l'occasion d'un voyage à New York, sa prestation ponctuelle au sein du groupe d'Oscar Pettiford au Café Bohemia le fait remarquer du label Savoy qui signe un contrat avec lui et lui suggère de venir vivre à New York. On commence alors à l'entendre dans les jam sessions et dans des enregistrements de Kenny Clarke et de son frère Nat Adderley, puis, rapidement, sous son propre nom. Il est alors considéré comme « le nouveau Charlie Parker ». À l'instar de celui-ci, il fonde avec son frère Nat Adderley, trompettiste, pour EmArcy, un quintet, puis un sextet en 1959. En 1958, il devient l'alto attitré de Miles Davis, pour enregistrer quelques uns des disques les plus importants de l'histoire du jazz moderne (Milestones, Porgy and Bess (1958), Kind of Blue (1959). Il invite à son tour Miles Davis sur son album Somethin' Else sorti en 1958, ce sera l'une des rares apparitions phonographiques de Miles en tant que sideman (si l'on excepte les faces gravées sous le nom de Charlie Parker)! Pendant 2 ans, il enregistrera avec John Coltrane, Gil Evans, Machito, Louis Smith, Paul Chambers, Kenny Dorham, Philly Joe Jones. À partir de 1960, il enregistre presque exclusivement sous son propre nom et sous celui de son frère, en compagnie des pianistes Bobby Timmons, Hank Jones, Bill Evans, Wynton Kelly, Victor Feldman, des bassistes Paul Chambers et Sam Jones, des batteurs Albert Heath et Louis Hayes. Des « tubes » : « This here », « Sermonette'n Jive samba », « Mercy, mercy, mercy », produits notamment par David Axelrod, assurent le succès de ce groupe de hard bop. À partir de 1968, Adderley, avec les pianistes Joe Zawinul et George Duke, il verse dans une musique « bluesy » imprégnée de « funk » ou de « soul », prémisses de toutes les évolutions commerciales du jazz. Il meurt des complications cérébrales de son diabète. Quelques disques enregistrés sous son nom: comme ça Julian Cannonball Adderley and Strings (1955) Jump For Joy (1957) Portrait of Cannonball (1958) Somethin' Else (1958) - avec Miles Davis, Hank Jones, Sam Jones, Art Blakey Things Are Getting Better (1958) Cannonball Adderley Quintet in Chicago (1959) - avec John Coltrane The Cannonball Adderley Quintet in San Francisco (1959) Cannonball and Coltrane (1959) At the Lighthouse (1960) Them Dirty Blues (1960) Know What I Mean? (1961) - avec Bill Evans African Waltz (1961) The Quintet Plus (1961) Nancy Wilson/Cannonball Adderley (1961) In New York (1962) Cannonball's Bossa Nova (1962) Jazz Workshop Revisited (1963) Nippon Soul (1963) Fiddler on the Roof (1964) Domination (1965) - avec Oliver Nelson Mercy, Mercy, Mercy! Live at 'The Club' (1966) Cannonball in Japan (1966) Why Am I Treated So Bad! (1967) 74 Miles Away (1967) Radio Nights (1967) Accent On Africa (1968) Country Preacher (1969) The Price You Got to Pay to Be Free (1970) The Black Messiah (Live) (1972) Inside Straight (1973) Pyramid (1974) Love, Sex, And The Zodiac (1974) Phenix (1975) Big Man (1975) (avec Joe Williams and Randy Crawford) Read more on Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.

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