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Early recordings / Martha Argerich, p
Audio
Edité par Universal Music France S.a - 2016
Voici de quoi faire battre le cur de tout amateur de piano et admirateur de la grande Martha Argerich : des enregistrements de jeunesse totalement inédits, provenant de captations radio réalisées pour la NDR et WDR (radios allemandes) en 1960 et 1967. Ouvrant les célébrations du 75e anniversaire de la pianiste le 5 juin 2016, cette parution vient ajouter à sa discographie des sonates de Mozart et Beethoven, ainsi que la 3e sonate de Prokofiev. Ces enregistrements illustrent la jeune virtuose dans son tout premier enregistrement de Gaspard de la nuit de Ravel et de sa Sonatine, ainsi que la Sonate n7 de Prokofiev, pleine de verve et de mystère. Ils démontrent quelle éloquence et imagination Martha Argerich avait à l'âge de 18 ans, alors déjà au sommet de son art.
- Contient
- Sonate n° 18 en ré majeur K 576/ Wolfgang Amadeus Mozart,
- Sonate n° 7 en ré majeur, op. 10 n° 3/ Ludwig van Beethoven
- Toccata, op. 11, Sonate n° 3 en la mineur, op. 28, Sonate n° 7 en si bémol majeur, op. 83/ Serge Prokofiev
- Gaspard de la nuit, Sonatine/ Maurice Ravel
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Audio - 2016 - Early recordings / Martha Argerich, p
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Biographie
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Biographie

Martha Argerich est née à Buenos Aires le 5 juin 1941, est une pianiste argentine. Elle déteste la publicité faite autour de son nom ce qui l'amènera à s'éloigner de la scène pendant une partie importante de sa carrière. Elle n'accordera que peu d'entretiens avec le corollaire d'être mal connue du public. Elle est néanmoins considérée comme un des pianistes les plus talentueux des temps modernes. Le répertoire de Martha Argerich est très étendu. Il recouvre de Bach jusqu'au compositeur contemporain d'origine russe Alexandre Rabinovitch en passant par Bartok, Beethoven, Chopin, Liszt, Debussy, et plus près de nous, Ravel, Franck, Prokofiev, Stravinski, et bien d'autres. Elle est, pour certains, la dernière pianiste de légende, la meilleure pianiste de sa génération de par sa grande sensibilité alliée à une technique virtuose, à proprement parler, absolument stupéfiante et à une imagination sans bornes[5]. Elle donne la pleine mesure de son talent dans le légendaire enregistrement d'œuvres de Chopin paru chez EMI classics en 1965 et dont son producteur dit: « ... s'il s'agissait là d'un condensé de son jeu, Argerich était probablement l'interprète la plus formidable qu'il nous ait été donné de rencontrer. Les larges accords sonnaient de manière gigantesque entrecoupés de traits virtuoses impeccables... » Sa technique pianistique est considérée comme l'une des plus impressionnantes dans le cercle relativement restreint des plus grands interprètes contemporains. Certains n'hésitent pas à la comparer à Vladimir Horowitz ou a Maurizio Pollini. De fait, les enregistrements qu'elle a réalisés très tôt, dès l'âge de 19 ans, de la Toccata de Prokofiev ou de la sixième des dix-neuf Rhapsodies hongroises de Liszt soutiennent aisément la comparaison avec ce dernier et demeurent encore aujourd'hui des références. Bien que certains critiques trouvent sa dynamique sonore et ses tempi exagérés, son jeu est caractérisé par un son passionné et unique. Le répertoire de Martha Argerich est très vaste, allant de Bach au compositeur contemporain d'origine russe Alexandre Rabinovitch15, en passant par Beethoven, Chopin, Liszt, Debussy, Franck, Ravel, Prokofiev, Bartók, Stravinski, Tchaikovsky, et bien d'autres. Artiste réclamée par les chefs d’orchestre et les orchestres les plus prestigieux, Martha Argerich se produit dans de nombreux festivals de musique aux États-Unis, en Europe et au Japon. Elle joue régulièrement en compagnie du pianiste brésilien Nelson Freire – son grand ami depuis 1957–, du pianiste Alexandre Rabinovitch, du violoncelliste Mischa Maisky et du violoniste Gidon Kremer. Son premier disque, enregistré en 1960 par la Deutsche Grammophon, incluant des œuvres de Chopin, Brahms, Ravel, Prokofiev et Liszt, lui valut les éloges de Vladimir Horowitz. Quelques années plus tard, elle enregistre la troisième sonate de Chopin de même que la Polonaise op. 53 du même compositeur. Suivront de nombreux disques dont le troisième concerto pour piano et orchestre de Prokofiev, enregistré avec l'Orchestre philharmonique de Berlin sous la direction du chef d'orchestre italien Claudio Abbado, en 1968. Atteinte de myopie et timide sur scène, Martha Argerich a plusieurs fois exprimé un sentiment de « solitude » lorsqu'elle joue en soliste. De fait, depuis 1980, à l'exception d'un récital au Carnegie Hall de New York en faveur d'une fondation de lutte contre le cancer et d'un autre au Festival de Beppu (Japon) - dont elle est la directrice artistique depuis 1996 -, elle joue très rarement seule, préférant les concertos, la musique de chambre, ou encore les œuvres pour deux pianos dont elle partage l'exécution avec le pianiste Nelson Freire. Sa plus récente prestation en tant que soliste a eu lieu lors du Festival de Verbier en 2008, où elle a entre autres interprété la Partita n° 2 de Bach. Elle est également appréciée pour ses enregistrement d’œuvres de compositeurs du xxe siècle, tels que Rachmaninoff, Olivier Messiaen ou Prokofiev. Shura Cherkassky n'a eu de cesse de louer le « génie » de Martha Argerich; Stephen Kovacevich parle, quant à lui, « d'une facilité et d'une aisance au-delà de tout entendement ». « Un phénomène de la nature (Eugène List) ». Read more on Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.