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Feeling good : funk, soul & deep jazz gems : The supreme sound of producer Bob Shad / House of The Rising Funk, Blue Mitchell, Sarah Vaughan, Art Farmer... [et al.]
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Edité par Modulor - 2016
Wewantsounds revient avec Feeling Good, une compilation de pépites Deep Jazz et Rare Grooves produites Bob Shad sur son label Mainstream Records. Réalisée en collaboration avec le realisateur Judd Apatow (Anchorman, Freaks & Geeks, 40 ans Mode d'Emploi), son petit-fils, la compilation comprend des notes de pochette de Judd lui-même.
- Contient
- Afrique/ House of The Rising Funk
- Soul village/ Blue Mitchell
- Magical Connection/ Sarah Vaughan
- Soulsides/ Art Farmer
- Mask/ Shelly Manne
- Never did I stop loving you/ Alice Clark
- Abscretions/ Buddy Terry
- Right on/ Maxine Weldon
- Scatbird/ Barry Miles
- Red Clay/ Jack Wilkins
- Rum and mumbles/ Terry Clark
- I ain't got much/ Ellerine Harding
- Granite & Concrete/ Blue Mitchell
- Quadrivium/ Hadley Caliman
- Feelin' good/ Carmen McRae
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Livre - 2017 - Le bâton de Plutarque : [d'après les personnages d'Edgar P. Jacobs] / scénario : Yves Sente
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Biographie
Biographie

Julian Edwin « Cannonball » Adderley (né à Tampa (Floride) le 15 septembre 1928, mort à Gary (Indiana) le 8 août 1975 ) est un saxophoniste alto, et, accessoirement soprano de jazz. Tout d'abord parkérien, mais sans la dimension tragique de ce dernier, il s'inspire aussi d'artistes plus classiques (Benny Carter, Johnny Hodges), en une combinaison originale, empreinte de lyrisme, de sens de la mélodie et du rythme, de légèreté et de rondeur. Sa sonorité énorme, riche et chaleureuse, et sa volonté de conserver au jazz ses racines populaires, firent de lui l'un des chefs de file du soul jazz des années 1960. En 1944-48, il étudie au lycée de Tallahassee où il apprend la flûte, la trompette, la clarinette et l'alto, puis dirige un orchestre scolaire à Fort Lauderdale (1948-50). C'est là que son appétit lui vaut le surnom de « Cannibal » déformé plus tard en « Cannonball ». À l'armée, il rencontre Junior Mance et Curtis Fuller et dirige le 36th Army Band, puis un combo à Washington, et enfin l'orchestre militaire de Fort Knox en 1952-53. Confortablement installé en Floride où il enseigne la musique et dirige plusieurs formations locales, Cannonball Adderley n'émerge qu'en 1955. À l'occasion d'un voyage à New York, sa prestation ponctuelle au sein du groupe d'Oscar Pettiford au Café Bohemia le fait remarquer du label Savoy qui signe un contrat avec lui et lui suggère de venir vivre à New York. On commence alors à l'entendre dans les jam sessions et dans des enregistrements de Kenny Clarke et de son frère Nat Adderley, puis, rapidement, sous son propre nom. Il est alors considéré comme « le nouveau Charlie Parker ». À l'instar de celui-ci, il fonde avec son frère Nat Adderley, trompettiste, pour EmArcy, un quintet, puis un sextet en 1959. En 1958, il devient l'alto attitré de Miles Davis, pour enregistrer quelques uns des disques les plus importants de l'histoire du jazz moderne (Milestones, Porgy and Bess (1958), Kind of Blue (1959). Il invite à son tour Miles Davis sur son album Somethin' Else sorti en 1958, ce sera l'une des rares apparitions phonographiques de Miles en tant que sideman (si l'on excepte les faces gravées sous le nom de Charlie Parker)! Pendant 2 ans, il enregistrera avec John Coltrane, Gil Evans, Machito, Louis Smith, Paul Chambers, Kenny Dorham, Philly Joe Jones. À partir de 1960, il enregistre presque exclusivement sous son propre nom et sous celui de son frère, en compagnie des pianistes Bobby Timmons, Hank Jones, Bill Evans, Wynton Kelly, Victor Feldman, des bassistes Paul Chambers et Sam Jones, des batteurs Albert Heath et Louis Hayes. Des « tubes » : « This here », « Sermonette'n Jive samba », « Mercy, mercy, mercy », produits notamment par David Axelrod, assurent le succès de ce groupe de hard bop. À partir de 1968, Adderley, avec les pianistes Joe Zawinul et George Duke, il verse dans une musique « bluesy » imprégnée de « funk » ou de « soul », prémisses de toutes les évolutions commerciales du jazz. Il meurt des complications cérébrales de son diabète. Quelques disques enregistrés sous son nom: comme ça Julian Cannonball Adderley and Strings (1955) Jump For Joy (1957) Portrait of Cannonball (1958) Somethin' Else (1958) - avec Miles Davis, Hank Jones, Sam Jones, Art Blakey Things Are Getting Better (1958) Cannonball Adderley Quintet in Chicago (1959) - avec John Coltrane The Cannonball Adderley Quintet in San Francisco (1959) Cannonball and Coltrane (1959) At the Lighthouse (1960) Them Dirty Blues (1960) Know What I Mean? (1961) - avec Bill Evans African Waltz (1961) The Quintet Plus (1961) Nancy Wilson/Cannonball Adderley (1961) In New York (1962) Cannonball's Bossa Nova (1962) Jazz Workshop Revisited (1963) Nippon Soul (1963) Fiddler on the Roof (1964) Domination (1965) - avec Oliver Nelson Mercy, Mercy, Mercy! Live at 'The Club' (1966) Cannonball in Japan (1966) Why Am I Treated So Bad! (1967) 74 Miles Away (1967) Radio Nights (1967) Accent On Africa (1968) Country Preacher (1969) The Price You Got to Pay to Be Free (1970) The Black Messiah (Live) (1972) Inside Straight (1973) Pyramid (1974) Love, Sex, And The Zodiac (1974) Phenix (1975) Big Man (1975) (avec Joe Williams and Randy Crawford) Read more on Last.fm. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License; additional terms may apply.